Des tours indépendantes flottantes



Alors que le problème de sur-population commence à se poser, un architecte malaisien a imaginé un gratte-ciel écologique et flottant.


Des tours indépendantes flottantes
Recouverte à 71% d'eau, notre planète sera bientôt trop petite pour permettre de nous offrir un toit à tous. Alors que certains se tournent vers la conquête de l'espace, Sarly Adre Sarkum lui, garde les pieds sur Terre et cherche à dominer les océans. Le directeur du cabinet d'architecture Building Design Ar a donc imaginé des tours permettant de vivre à moitié flottant, à moitié dans l'eau.

Haute de 400 mètres dont 275 mètres immergés dans l'eau, "HO2 + Scraper" flotterait grâce à un système de ballasts similaires à celui des bateaux. Le bâtiment serait aussi respectueux de l'environnement. Grâce à des tentacules récupérant l'énergie des courants, à des éoliennes placées à son sommet et à des panneaux solaires recouvrant sa partie émergée, la tour serait auto-suffisante. De plus, elle pourrait aussi contenir, en plus d'appartements, des bureaux, des boutiques et des centres de loisirs, permettant à ses habitants de n'avoir jamais à en sortir. Les risques d'inondations sont aussi gérés : chaque niveau est en effet indépendant des autres, empêchant l'eau de progresser. Enfin, des récifs artificiels placés au bout des tentacules favoriseraient l'exploitation aquacole, autrement dit de végétation et de poissons.

Des tours indépendantes flottantes
Le projet a même reçu une mention spéciale en 2009 durant la compétition internationale d'architecture organisée par le magazine de design eVolo. Ainsi, si vivre en ayant pour voisins poissons, requins et autres habitants sous-marins ne vous dérangent pas, sachez qu'il vous faudra débourser quelques 4 milliards d'euros pour construire ce "gratte-ciel".

Groupe Mobilis
Lundi 12 Novembre 2012
     


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