Pas de « panic selling »




Pas de « panic selling »
Dans le jargon financier, le mot « vent de panique » est utilisé en cas de ventes massives accompagnées de volumes importants, ce qui a pour conséquence directe une baisse des prix importante.

Face à un marché immobilier haut de gamme parisien plus calme et attentiste que début 2012, les prix ne s’effondrent pas comme pourraient le souhaiter de nombreux acquéreurs.

Malgré une atmosphère et un contexte macro et micro économique globalement anxiogène face à des mots comme « investissement », la pierre parisienne haut de gamme garde le cap.

Il est vrai que les vendeurs restent sur leurs positions en terme de prix préférant retirer temporairement leur bien de la vente ou en le mettant en location ; cependant, ils sont ouverts à la négociation sans avoir encore aujourd’hui à se sentir forcés de faire baisser les prix.

Pourquoi ? Parce que Paris est Paris. Français et étrangers y attachent une valeur particulière ou lui confèrent une position stratégique pour leurs investissements et pour leur développement. Paris reste la ville lumière, attirant toujours de nouveaux acquéreurs qui souhaitent s’y installer, Paris fait rêver.

Voici les raisons pour lesquelles il n’y a pas de « panic selling » dans le haut de gamme, tendance confirmée par les dernières transactions du Groupe Mobilis qui a réalisé sur le 1er trimestre son plus gros chiffre d’affaires de transactions haut de gamme depuis ses 10 ans d’existence.

Voilà donc un instantané du mois de juin 2013 du marché parisien haut de gamme. L'acquéreur d'aujourd'hui sera peut être plus heureux que celui qui attendra demain dans l'espoir d'une baisse plus importante mais qui aura oublié que dans Paris on ne construit plus depuis fort longtemps et que les biens de prestige deviennent de plus en plus rares.

Axelle Evrard
Lundi 3 Juin 2013
     


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